Pourquoi nommer précisément les souches
La nomenclature n'a rien de cosmétique. Sans elle, impossible de relier un produit à la littérature scientifique qui le concerne réellement, ni de comparer deux produits entre eux. Une étiquette qui ne descend pas au niveau de l'espèce invite à la prudence.
Le cadre international des ferments alimentaires a été posé en 2001 par la FAO et l'OMS. Il insiste d'abord sur deux points : l'identification précise de la souche, et sa présence à l'état vivant en quantité connue dans le produit consommé.
C'est à ces deux exigences que répond le choix de minimiil. Nous nommons nos quatre souches, et nous les livrons vivantes, au froid.
Le nom complet, comme signature d'identité
Chaque souche se nomme à plusieurs niveaux :
- le genre : Lactiplantibacillus, Lacticaseibacillus, Streptococcus, Lactobacillus
- l'espèce : plantarum, rhamnosus, thermophilus, delbrueckii
- la sous-espèce, lorsqu'elle existe : bulgaricus
Une reclassification récente à connaître
En 2020, un travail taxonomique publié dans International Journal of Systematic and Evolutionary Microbiology a réorganisé le genre Lactobacillus en vingt-cinq genres distincts, pour mieux refléter la réalité génétique des espèces concernées.
Les deux nomenclatures coexistent encore dans la littérature. Chez minimiil, nous utilisons la nomenclature actuelle, afin de faciliter le lien avec les publications les plus récentes. C'est pourquoi vous lirez Lactiplantibacillus plantarum là où d'anciens étiquetages indiquaient Lactobacillus plantarum.
Quatre souches, quatre rôles dans la fermentation
L'intérêt d'une association de ferments ne tient pas à leur nombre, mais à leur complémentarité technologique. Associer plusieurs souches aux comportements identiques n'apporte rien. En sélectionner aux rôles différents permet de conduire la fermentation d'une base végétale, amande ou avoine, jusqu'à la texture, l'acidité et les arômes recherchés.
Voici ce que chacune apporte au procédé.